Page:Calloch - A Genoux.djvu/84

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Oh ! vous verrez peut-être, étranger heureux, — Le pays où est mon cœur, le pays qui m’a enfanté.

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Ô îles de la Grèce, îles de la Grèce, — dont les jardins sont si riches et le soleil éternel, — Entre toutes les îles vous êtes renommées, — Et les harpes d’or de mille bardes à travers le monde vous ont louées.

Et cependant jamais je n’ai désiré aller vers vous, — Vivre en vous je ne pourrais ni pour argent, ni pour or, — Car mon cœur est là-bas dans les archipels pauvres, — Où l’on entend parmi les roches le saint langage des Celtes !

Paris, 1913.