Page:Calloch - A Genoux.djvu/91

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


J’ai reconnu la destinée — Du pays dont je suis l’enfant… — Mais qui sera l’homme de guerre — Qui donnera la victoire à la Bretagne ?

Qui ? Et à quelle heure viendra-t-il — Rattacher les deux morceaux du Glaive — En nous criant : « Fils, levez-vous » ? À quel signe le reconnaîtra-t-on ?

Qui et quand ? Et qu’importe ! — Nous soufflons toujours sur les ossements — Appelons l’Esprit de la langue, de la Foi, — Et en toute chose ayons confiance en Dieu…

III

Hourra pour ma patrie de Bretagne ! hourra, hourra pour tous les Celtes ! — Je vois… je vois… je vois !… Oh ! écoutez, regardez ! — Aux Bretons des deux pays allégresse, allégresse ! — Le vieux héros celte se réveille dans sa tombe.