Page:Capelle - La Clé du caveau, 1811.djvu/438

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Tout est charmant chez Aspasie, on, sur son Sopha, dans son boudoir 568
Tout le long, le long, le long de la rivière (voyez connaissez-vous l’amiral Anson).
Tout roule aujourd’hui dans le monde 570
Traitant l’amour sans pitié, ou un lien triste et bourgeois 571
Travaillez, travaillez, bon tonnelier (voyez un tonnelier vieux et jaloux).
Triste raison, j’abjure ton empire, ou le connais-tu, ma chère Eléonore 573
Trop de pétulence gâte tout (voyez vaudeville du Bûcheron).
Trouver le bonheur en famille (voyez vaudeville de l’île des femmes).
Trouverez-vous un parlement 572
Tu croyais, en aimant Colette 574
Tu disais que tu m’aimais 575
Tu n’auras pas, p’tit polisson 580
Tu ne vois pas, jeune imprudent (voyez l’un est le fils du sentiment).
Turlurette, ma tan turlurette, ou si j’avais autant d’écus 576

U.

Un ancien proverbe nous dit 577
Un bandeau couvre les yeux 578
Un beau troubadour béarnais (voyez air de la romance d’Héléna).
Un bon vieillard de Gaillardbois 579
Un bienfait n’est jamais perdu (voyez un pauvre petit Savoyard).
Un chanoine de l’Auxerrois, ou le punch et le vin que j’ai pris 581
Un chevalier, deux chevaliers, ou touchez-là, vous n’aurez pas ma fille 582