Page:Carmontelle - Proverbes dramatiques, Tome 4.djvu/184

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M. SANGLIER.

J’y songe aussi ; mais cette diable de Musique d’Opéra-Comique, nous écrasera tôt ou tard.


M. PILLIER.

Il faut pourtant prendre un parti, il n’y a pas à balancer.


M. SANGLIER.

Si l’on pouvoit donner des Opera de Lully, il n’est pas douteux que nous reprendrions bientôt le dessus, j’en suis bien sûr, moi.


M. PILLIER.

Qu’on nous donne du Rameau seulement, allons je le veux bien, je le leur passe.


M. SANGLIER.

Du Rameau !


M. PILLIER.

Oui, Monsieur ; c’est toujours du véritable opéra.


M. SANGLIER.

Si vous voulez.


M. PILLIER.

Il ne faut pas être si difficile.


M. SANGLIER.

Il est vrai qu’il y a du récitatif.