Page:Carnet de guerre d'Emile Chollet.pdf/70

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à moi un pauvre sous/off !!! de s’en débrouiller avec les — C’est plus de travail qu’on ne pense —

Enfin je pense m'en tirer à bien — avec tous les 3 ou 4 jours, les conseils du conseiller technique ! comme au gouvernement quoi.

Ça n’a l’air de rien mais on me [illisible] tout sur le dos ! et bien entendu ce que peut faire un sergent n’est forcément pas toujours bien que voulez-vous que je réponde à ceux qui ont des ficelles sur les manches ?

27 Juillet. 1917. — Plus cela va plus cela me dégoûte, et hélas il y a de quoi : le matin à 6h je vois le s/Lt xxxxxxx marsouin qui m’amène ses 100 hommes mais les outils ne sont pas arrivés, enfin à 9h½ les voilà ! xxxxxxx Quand la division a donné l’ordre de réparer la route on ne s’est pas occupé si il y avait des outils ; on nous envoie donc 40 pelles 40 pioches et c’est tout ! Pour [illisible] c’est maigre ; pas de [illisible], pas de brouettes, pas de [illisible], pas de pistolet à mines[illisible], pas grand chose quoi !

Moi qui xxxxxxx avais fait tout un programme pour avoir les équipes avec le nombre des outils xxxxxxx nécessaires. C’était pas la peine.-

Enfin tantôt je les occuperai quand même — Quel administration !!! C’est malheureux de travailler dans ces conditions là !