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M. Athénas décrit une arme semblable dans le Lycée armoricain de Nantes, t. II, p. 279. M. Parenteau en indique plusieurs autres trouvées dans le pays nantais (Cat. de l’Exposition des beaux-arts de Nantes en 1872, p. 21). Il en existe une de même au Musée de Poitiers, décrite par l’abbé Gibault en 1829 dans le 25e Bull, de la Soc. d’agr., sc. et arts, p. 273, et par M. Lecointre-Dupont dans les Mém. de la Soc. des ant. de l’Ouest, t. IV, p. 133, pl. IV, fig. 2. On en voit encore une décrite et dessinée par M. de Caumont dans son Cours d’ant. mon., t. I, p. 237, atlas, pl. VIII, fig. 2.

Cette épée a été trouvée, avec une autre pareille, par feu M. Bigot, notaire & Piré, qui a bien voulu, en 1867, la donner au Musée de la ville de Rennes. L’autre a été acquise de sa succession par M. le chef d’escadron d’artillerie Mowat.

L. 0m42 (la pointe est cassée et manque). 351. — Trois fragments d’une Épée semblable, trouvés à Saint-Grégoire, près Rennes, en 1842.

Coll. Moët. — (L’épée paraît être de même dimension que l’autre.)

352. — Poignard trouvé à Corseul, arr1 de Dinan (Côtesdu-Nord).

Donné par M. le Dr Aussant au Musée de la ville. (Séance de la Soc. arch. du 14 août 1852, p. 72.) De Caumont, Cours d’ant. mon., I, p. 240. L. 0m16. — (L’extrémité manque.)

353 — Glaive ou Epée à lame courte et à double tranchant. (En grec en latin gladim), présentant sur son centre longitudinal une arête renflée qui forme le milieu de deux nervures lancéolées. La poignée n’a pas été moulée d’un seul jet avec la lame, mais y a été soudée au moyen de deux clous de bronze rivés et brasés ; elle représente un ovale allongé et aplati, orné de trois rangées de moulures. Le talon se termine par deux enroulements en spirale. Il faut remarquer la petitesse de la poignée de ce glaive qui ne pourrait être propre, comme celle de la

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