Page:Chamfort - Œuvres complètes éd. Auguis t5.djvu/388

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382 ŒUVRES

c'est une chose très-pénible que de changer l'or- donnance de son ouvrage sans le refaire ; et je serais bien fâché que cette contrariété-là vous arri- vât ; car vous enverriez promener votre besogne. P^ale et me ama.

P. S. Je fermais ma lettre, lorsque j'ai reçu lui billet du secrétaire de l'abbé Royer, qui me prévient ui'il vient do remettre à son patron l'extrait de mes deux requêtes en cassation, etc. , et que je pourrai voir mon rapporteur dimanche prochain à midi. V^>ns jugez bien que je désirais voir le secrétaire avant que l'extrait fût livré ; mais que, pour le voir efficacement, il fallait quel- ques louis. Sachez , mon ami , si cela est encore utile et par conséquent nécessaire, le comment il faut s'y prendre et le combien ; et avertissez ceux qui veulent bien prendre intérêt à moi, qu'il est temps de poiter les grands coups. Réponse très-prompte à cepost-scriptum.

Ll^TlRE VII.

Lundi.

Me voilà bientôt convaincu, mon ami, que j'ai perdu une de vos lettres, car vous ne m'eussiez pas écrit la veille ; assurément , vous m'en eussiez

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