Page:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu/81

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Encore est-elle obligée de solliciter, comme une grace, de la lumière qu’elle ne peut trouver que dans la salle des gardes. Le lendemain au lever du Roi, elle se plaint amèrement de l’extravagante consigne donnée à la grille du château et demande au nul Potentat, si, dans son propre palais, elle doit être prisonnière ou se trouver exposée au désagrément de n’y pouvoir rentrer à son gré. Le Roi lui répond qu’il est le maître, et que, lui couché, il prétend que tout le monde le soit chez lui ; Marie veut répliquer. Louis lui tourne le dos ». Cette boutade, comme