Page:Charnacé - Musique et Musiciens, vol2, 1874.djvu/272

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En traduisant ce fragment critique, je me suis demandé plus d’une fois si j’irais jusqu’au bout de cette tâche ingrate. Mais je voulais atteindre mon but — faire connaître l’esprit de l’auteur de Tristan et Yseult, esprit dont les tendances élevées se perdent dans une confusion, souvent inextricable et que gâte un orgueil dont on ne trouverait pas un second exemple dans l’histoire de l’art.

En résumé, je doute fort que le critique puisse jamais faire aimer l’artiste.