Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/487

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ſur le Chateau dont il s’agit, ſitué ſur l’un & l’autre bord de l’Anio, ne touchant que d’un bout la rive qui auroit pu en être l’occaſion. D’après cette idée du nom de Sabines qu’on pouvoit donner à certaines poſſeſſions Tiburtines, on voit le peu de bon ſens qu’il y eut, à croire ſur ce ſeul fondement, que le Chateau que formèrent les ruines de S. Antoine, ait été cette M.de C. qu’Horace appelle ſi conſtamment & ſi ſérieuſement Sabine. L’exíravagance de cette ſeconde propoſition n’aproche pas cependant de celle de la troiſième. On ne ſauroit dire, s’il y eut plus d’imbécillité ou de fureur, à prétendre Voiez tout le Chap. 8 du liv. XVIII.expreſſément comme la fait Volpi tres-au-long, qu’un Chateau qui n’eut pour place que le fonds d’une Gorge, put avoir tous les caractères de la M. de C. d’Hor. expoſés dans la I. Part., la Fontaine , la Digence, Mandele &c. ſans compter les champs, les Vignes, les Bois &c… Les prairies dans un lieu inaceſſible au Soleil. n’auroient pu au moins être Apriques c’eſt-à-dire exposées à cet Astre, comme nous avons vu qu’Horace les qualifie.

Ainsi la VII. Opinion non ſeulement n’eut que des fondemens faux, mais ne