Page:Chaupy - Découverte de la maison de campagne d’Horace, Tome 2.djvu/52

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les ruines ſur le mont appelé d’elle de Ferente Entre Viterbe & Montefiacode. Patrie des Othons ſelon Suétone.parmi les quelles on voit celles d’un Theatre qui conſerve les parties qui en caractèriſent l’ichnographie. Le mont qu’on trouve à gauche après celui d Anagni, ſur la voie Latine offre un autre Ferentino moderne renfermé dans les murs de l’ancienne Ville du même nom. On trouve un troiſième Ferentum, dont une Armée Romaine retournoit par Tibur & qui n’en devoit pas être loin. Un quatrième enfin Arvum pingue Tencent humilis Ferenti. lib. III. od. 4.étoit dans le Samnium. Le Ferentium dont nous parlons n’étoit aucun de ceux là. C’en étoit un cinquième dont Horace parle non Ferentinum ore jubebo. l. III. ep. 17.dans l’endroit où il nomme l’humble Ferentum qui eſt le Ferentum Samnite, mais dans celui où il peint la profonde retraite Patrum & filous reconsiliandi cura… moratum eſſe, & quia cases exemiſſet illumine diem &c. Tit.Liv. lib. I. n. 51.qu’on trouvoit à Ferentinum. Ce cinquième Ferentum n’étoit pas ſeulement dans le Latium, il ſe trouvoit aſſès près de Rome pour qu’on pût s’y rendre en peu d’heures de cette Ville, comme on l’infére du trait de Tarquin qui s’excuſa de n’y être arrivé que tard, parcequ il avoit eu une occupation qui l’avoit arrêté tout le jour. Kircher la place à Marino d’aprés Feſtus qui lui aſſigne Vet. & n. Lutii. C. VII.dit-il le pied du Mont-d’Albe : mais outre que j’ai cherché vainement dans cet an-