Page:Claudel - La Messe là-bas, 1919.djvu/52

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



L’équilibre de ces deux jambes en marche, Dieu lui-même te l’a retranché.

Jusqu’à ce que dans ce port suprême où tu demandas à ta sœur de te conduire,

Tu entendes une voix disant : Rimbaud, pensais-tu toujours me fuir ?