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Page:Claudel - Le Pain dur, 1918.djvu/80

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TURELURE. — Ôtez l’un d’eux et faites une place pour mon cœur.

— Eh bien, père Ali, je crois qu’il est temps que nous en finissions et que nous réglions toutes ces affaires ensemble.

LOUIS. — Mon père, vous savez que j’ai besoin de vous parler.

TURELURE. — Est-ce tellement pressé ?

LOUIS. — Oui, c’est tellement pressé.

TURELURE. — Eh bien, je suis à toi dès que j’aurai fini.

(Sortent TURELURE, ALI et SICHEL.)

Scène II

LOUIS, à Lumîr. — Bonjour, Mademoiselle.

LUMÎR. — À vos ordres, mon capitaine.

LOUIS. — Voulez-vous avoir la bonté de m’expliquer ce qui se passe en ces lieux ?

LUMÎR. — C’est Sichel qui vous a dit de venir ?

LOUIS. — Elle-même.