Page:Claudel - Le Pain dur, 1918.djvu/96

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ret, mais on peut les armer avec une seule main.


Louis

J’ai compris.


Lumîr

Je les remets tous les deux dans le sac.


Louis

Mets le sac ici à ma droite.


Lumîr

Du cœur.

(Elle le regarde et lui sourit. Puis elle sort)



Scène III

(Entre Turelure).

Turelure

Monsieur mon fils, me voici à vous, toutes affaires réglées avec le Barkoceba.

Seigneur ! Que deviendrions-nous si je n’étais là pour prendre soin de votre héritage !

(Il essaye vivement de prendre le
sac que Lumîr a laissé sur la table.
Le capitaine le lui retire. Tous les deux
se regardent en silence).

Louis

Mon père, pourquoi me faites-