Page:Claudel - Trois poëmes de guerre.djvu/25

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Nous te tenons donc à la fin, objet de notre long désir !

Voici le fleuve sans gué de la Justice, voici les bras des innocents autour de toi inextricables comme des ronces !

Ressens la terre sous tes pieds pleine de morts qui est molle et qui enfonce !


Juin 1915