Page:Claudel - Trois poëmes de guerre.djvu/33

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La frontière que le parjure a ouverte, forcez-la de vos rangs accumulés !

Entrez, armées de la Justice et de la Joie, dans la terre qui vous a été donnée !

Ah, ma soif ne sera pas désaltérée et le pain ne sera pas bon,

Armées des vivants et des morts, jusqu’à ce que nous ayons bu ensemble dans le Rhin profond !


Mars 1915