Page:Clausewitz - Théorie de la grande guerre, III.djvu/17

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parfois contre-poids à ces causes d’affaiblissement. Il peut arriver, par exemple, que l’amoindrissement des forces de la défense soit égal ou même supérieur à celui des forces de l’attaque, et, bien que le cas soit rare, il convient d’en tenir compte dans le calcul du résultat probable des opérations. Il ne faut pas toujours, d’ailleurs, baser ce calcul sur la totalité des forces mobilisées de part et d’autre, mais seulement sur celles qui se trouvent en présence en première ligne ou sur les points les plus importants. — Exemples divers : les Français en Autriche et en Prusse ; les mêmes en Russie ; les Alliés en France ; les Français en Espagne.