Page:Cocteau - Le Coq et l’Arlequin.djvu/55

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

temps de dire « ouf ! », mais l’un et l’autre agissent sur nos nerfs. Ce sont des musiques d’entrailles ; des pieuvres qu’il faut fuir ou qui vous mangent. C’est la faute du théâtre. Il y a du mysticisme théâtral dans le sacre. Ne serait-ce pas de la musique qui s’écoute dans les mains ?


¶ Quand j’ai écrit le potomak je n’y voyais goutte dans mes malaises ; Stravinsky m’a aidé à en sortir comme une boîte de cheddite dégage le minerai. Sorti de mon noir, je le regarde avec le reste.


¶ Stravinsky vous désenlise un homme ; mais il n’est pas encore de la race des architectes. Son œuvre ne s’échafaude pas — elle pousse.