Page:Condillac - Traité des sensations, 1754, tome II.djvu/126

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dans le ſecond, qu’il ne juge qu’après l’avoir conſulté.

Si, comme je le préſume, cet homme ne voit point au-delà de ſa loge, il s’enſuit que l’eſpace qu’il découvre à l’œil, ſera moins conſidérable, à meſure que ſa loge ſera moins grande : il ſera d’un pied, d’un demi-pied, ou plus petit encore. Par-là, on ſera convaincu qu’il n’auroit pas pu voir les couleurs hors de ſes yeux, ſi le toucher ne lui avoit pas appris à les voir ſur les côtés de ſa loge.

Chapitre 7