Page:Condillac - Traité des sensations, 1754, tome II.djvu/150

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connoît un nouveau beſoin, découvre par quel organe elle y peut ſatiſfaire, & apprend quels objets y ſont propres. Alors la faim n’eſt plus, comme auparavant, un ſentiment qui n’a point d’objet déterminé : mais elle porte toutes les facultés à procurer la jouiſſance de tout ce qui la peut diſſiper.

Chapitre 11

Obſervations