Page:Croiset - Histoire de la littérature grecque, t3.djvu/436

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  • ii ,z^?:ri.z X — Cr-;s:xz5 de la comédie

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\\>u, dcLS î'OL .uvrarr STjr Jes pèans. disait qa'on dési- gnait i^r.èi ies gei.5 qui se couronoaîeot de lierre et qui dôii-iaieLt ■]•:- !•:•:. rur s lirades: plus tard, ajoutait-il, on l*rur KiiiÂ:-!^ U nom à'icmb^^ à eux et à leurs discours en v^rs -. L^ îîc-rre révèle le caractère dionysiaque de ces rn<inife^lation5 et le nom d'iambes la tendance saljrri- que de C'-s monolo^aes, peut-être en partie improvisés.

A Sicyorje. les joyeux compagnons qui fêtaient Bac- chijs s*ap;;elaienl d»'S phallophores '. Ce que nous en sa- vons paraît se rapporter à un temps où le théâtre existait doj'i, mais on ne peut cruère expliquer de pareilles folies que par la survivance d'anciens usages. Ces phallopbo- res formaient une bande turbulente; ils se couvraient le visajre avec des touffes de serpolet et des feuilles d'a- caritlie, se mettaient en outre sur la tête une épaisse cou- ronne de lierre, et ainsi masqués, ils s'avançaient d'un pas rythmé en chantant; puis, tout à coup, rompant les rarijjs, prenaient leur course et se livraient à mille plai- sant(îries ; au milieu d'eux, le porteur duphallos se dis- tinguait (ï son visage barbouille de suie. Un mot assez obscur (lu même témoin semble indiquer que, après cette entrée bruyante et désordonnée, ils jouaient une scène dramatique ('ttscStjv £7:paTT0v), mais il serait téméraire d'af- firmer (|ue ce dernier renseignement doive être rapporté à la période primitive.

Vax somme, le seul fait bien certain on tout ceci, c'est

1. lMiitar(|UO, Apojiht. L(tr. 180. Alhônôo, pass. cité. '2. Ath.'ucV, XIV, p. i;2i>. ."<. Atliôiitn». mémo passaj^'o.

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