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622 CHAPITRE XIII. — LA COMÉDIE AU IV» SIÈCLE

nouvelle se remet à vivre, et, sous sa forme latine, elle redevient féconde. Il nous suffit d'indiquer ici d'un mot cette phase de son existence, qui n'appartient pas à notre sujet. Disons seulement que , par l'intermédiaire de Plante et de Térence, c'est elle qui, dans les temps mo- dernes, a réveillé la comédie classique au sortir du moyen-âge. Molière ne doit que peu à Aristophane, mais il doit beaucoup à Ménandre.

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