Page:Cros - Le Collier de griffes, 1908.djvu/106

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RÉCONCILIATION

J’ai fui par un soir monotone,
Pardonne-moi ! -- Je te pardonne,
Mais ne me parle de personne.

— Il m’a trompée avec sa voix,
Il m’a menée au fond des bois ;
Mais aujourd’hui, je te revois.

— Ne parle de personne, chère !
Respirons la brise légère
Et l’oubli de toute chimère.