Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/104

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


haut, lentement tortillant son derrière, qui montre de fort plaisantes mines ; en haut de l’échelle elle se retourne, s’accroche des deux mains au dernier degré, montant encore avec les pieds, et restant ainsi les genoux ployés, exhibant sous la blonde toison, entre les cuisses bien écartées, les jolies lèvres roses de son mignon d’amour qui bâille ; Lola monte à son tour, avec des déhanchements de ses gros hémisphères veloutés ; et quand son nez est vis-à-vis la motte de Mina, elle s’accroche à l’échelon, monte encore trois degrés avec les pieds, et reste les reins en arc de cercle, exposant son gros fessier épanouie, sous lequel on découvre la petite fente vermeille ; Agnès grimpe à son tour, et quand sa tête touche aux fesses de Lola, elle se retourne, prenant la même position que Mina, glisse sa tête sous le ventre de Lola, ne laissant voir que son menton, encadré dans les touffes de poils noirs, et, plus bas, sa gorge d’albâtre, son ventre d’ivoire, et sous sa toison noire, le centre des délices, entre les cuisses écartées. Lison monte à son tour, et vient prendre devant la motte d’Agnès la posture que Lola a devant celle de