Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/113

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La comtesse lubréfie les bords d’une langue humide, prépare de même l’arme qui doit la forcer ; puis, faisant incliner la belle, qui m’offre ainsi pleine et ronde sa belle mappemonde, Mercédès m’aide de ses doigts complaisants à vaincre la résistance qu’oppose l’huis verrouillé. L’attaque dure quelques minutes, mais la patiente se prête si courageusement, si bravement à l’opération, et l’amie me sert si intelligemment sur les bords de l’asile, que le gland pénètre enfin dans l’huis forcé où l’engin le suit, y disparaissant tout entier, sans que la patiente laisse échapper une plainte, malgré la souffrance qu’elle endure. Mercédès prend le quatrième godmiché, l’installe devant le chat de la princesse, et, lui ayant fait relever un peu le corps, elle entr’ouvre les bords du sanctuaire, et y fait glisser l’instrument ; en même temps les trois soubrettes se l’enfonçaient d’une seule poussée. Accroché des deux mains aux fermes saillies de la gorge, pour me maintenir dans mon gîte, je commence aussitôt la manœuvre, donnant la cadence ; toutes les mains vont ensemble, imitant dans les vagins le va-et-vient de mon priape