Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/120

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rosée qu’il distille par tous les pores, tandis que mon membre ravi, décharge copieusement dans la fournaise ardente, qui l’étreint, lui tirant toute sa moëlle.

Après trois nouveaux pélerinages à Cythère, toujours sur ma quille, les belles un peu lasses mais non rassasiées, s’endorment à mes côtés, une fesse sur chacune de mes cuisses.

Je fus réveillé le matin par une agréable sensation. La princesse, qui avait enfermé mon priape dans sa bouche, le suçait amoureusement : la comtesse le voyant disposé, veut qu’on organise un joyeux réveil. Je saute du lit, suivi des deux amoureuses, chaussées de pantoufles. Je vais m’asseoir sur une chaise, le dos appuyé au dossier ; Jacques dresse la tête superbe et menaçante ; la princesse m’enjambe, et, sur la pointe des pieds, elle présente l’ouverture de la grotte à la tête rubiconde de l’engin, qu’elle tient dans sa main d’aplomb comme une quille de bois ; quand la tête est dedans, elle s’assied sur la cheville, qui s’enfonce dans le ventre, et reste à califourchon sur mes cuisses. La comtesse, suivant mes conseils, a mis deux chaises, l’une à