Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/121

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


ma droite, l’autre à ma gauche, elle montre sur l’une Sophie, se penche en arrière, laissant entre nos deux poitrines un espace libre, de façon que Mercédès, passant sa jambe gauche entre nos deux corps, pose le pied sur l’autre chaise, s’intercalant ainsi entre nos deux bustes, le milieu du corps entre nos deux figures, sa belle toison noire à la hauteur de mon nez, son beau cul blanc sur les lèvres de la princesse. Celle-ci, cavalière inexpérimentée, chevauche d’abord sans mesure ; je suis obligé de la guider ; les mains plaquées sur les fesses, je les soulève et les ramène en cadence, lui montrant le mouvement : à chaque ascension de son derrière, le vagin qui monte aussi, laisse dehors les trois quarts de la colonne, l’avalant de nouveau, quand elle se rassied, tandis que sa langue monte et descend le long de la raie entre les fesses, et que, de mon côté, je comble de baisers brûlants le centre des délices, qui bâille d’aise sous mes chaudes caresses. Bientôt l’écuyère, qui trotte toute seule, change d’allure, j’accélère ma caresse sur le devant ; et quand elle prend un galop désordonné, sautant, bondissant sur une quille, au risque de