Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/151

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lant le bout de mon membre ; l’ouverture se rétrécit, étreignant mon gland, que je pousse un peu plus loin, pendant qu’il décharge dans la fournaise.

Étroitement et chaudement logé, le gaillard, qui garde son amplitude, ne perd pas un pouce du terrain conquis. Je recommence aussitôt la manœuvre, jouant des reins, tandis que chez la tendre victime échappent des gémissements ; mais si je ne profite pas de mes avantages, quand serai-je mieux en situation de triompher ? Je persiste donc dans mon entreprise. Mercédès, pour étouffer les plaintes de la mignonne, tient sa bouche close sous ses lèvres. J’en profite pour donner une secousse, qui me fait pénétrer d’un demi-pouce, mais la résistance élastique de l’hymen, que je ne puis rompre, m’arrête, et, je sens tressaillir le corps de la patiente sous le mien, quand j’insiste pour pénétrer. Je fais encore de vains efforts sans gagner une ligne, mais je sens bientôt tout le corps de la pucelle doucement agité, et quand je l’inonde de ma liqueur brûlante, les bords contractés du vagin serrent mon membre, et la chaude rosée que