Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/152

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répand le clitoris ravi, me prouve la part que la mignonne prend à nos tendres ébats.

La comtesse conduit le tendron dans le cabinet de toilette pour réparer le désordre, causé par ce commencement de prise de possession ; quand elles reviennent, elles me font prendre place entre elles dans le lit. La comtesse ne néglige rien pour faire reprendre sa vigueur à maître Jacques ; Cécile, de son côté, cherche à l’imiter, et sa douce petite menotte contribue à le régaillardir promptement. Il est bientôt aussi dur que du bois, gros et long, disposé à enfoncer les plus solides obstacles. La comtesse s’installe au milieu du lit, se couche sur le dos, et fait étendre Cécile sur son corps dans la même pose qu’elle-même, de façon à ce que les fesses de la mignonne reposent sur son bas-ventre, les reins sur sa gorge, la nuque sur sa figure. C’est dans cette situation qu’elle veut que je vienne terminer le sacrifice ; elle veut sentir expirer sur son sein le pucelage de l’adorable vierge. Je me glisse entre leurs cuisses écartées, et je m’approche de l’autel, sur lequel je dois accomplir le sacrifice. J’aperçois, sous les fesses de Cécile,