Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/32

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la soubrette a regagné sa chambre, je viens prendre sa place devant le superbe minet.

La toison, que je n’avais guère qu’entrevue à travers la porte vitrée, est vraiment remarquable par sa forme triangulaire, son amplitude, sa couleur, sa finesse, après l’avoir admirée, caressée longuement avec les doigts, j’y cache toute ma figure. Quand j’écarte les touffes, qui masquent l’entrée du sanctuaire, je m’aperçois que la fente est encore très étroite, et que les ravages causés par le mari n’ont guère laissé de traces ; à peine l’hymen est rompu ; c’est presque un pucelage que j’ai sous les yeux. Une pareille aubaine eut réchauffé le membre le plus engourdi, et le mien n’avait pas besoin de cette découverte pour redonner des preuves de sa vigueur. Le clitoris qui ressort sur le bord, amplement développé, est un indice que la comtesse doit être très sensible et très prompte au plaisir. Je commence le jeu, qui plaît tant à la charmante gougnotte, et je lui prouve, en quelques passes savantes, que je n’ai rien à apprendre de la plus habile des Lesbiennes. Après m’avoir témoigné un agréable étonnement, elle se tait, car j’ai re-