Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/33

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commencé ma manœuvre, et quand elle va être heureuse pour la seconde fois, que son orifice se dilate, bâillant sous ma chaude caresse, je me jette sur son corps, et, avant qu’elle soit revenue de sa surprise, en trois coups de reins vigoureux et rapides, je loge mon priape dans le vagin, où il glisse assez facilement dans les parois lubréfiées. Alors seulement, par de brusques soubresauts, la vaincue cherche à me désarçonner ; je la maintiens sous ma rude étreinte ; et nous étions, l’un et l’autre, si près du bonheur, que la résistance de la belle cesse bientôt ; et quand je l’inonde des preuves brûlantes de mon amour, elle remue convulsivement les fesses, se tordant pâmée dans mes bras, me rendant en morsures sur mes lèvres mes baisers ; et elle s’évanouit sous mon corps.

D’abord cette immobilité m’effrayait ; les yeux fermés, la bouche entr’ouverte, elle restait inerte sans mouvement. Cependant son sein battait, sa gorge se soulevait ; je prends un bouton dans ma bouche, je le suce, je le roule, je le tète, puis, je reprends les lèvres, en m’étendant sur le corps ; la douce chaleur qui s’en dégage, l’ar-