Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/89

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embrochée, embrocheur, nous nous tordons tous à la fois, comme secouées par une décharge électrique.

Les deux amies reprennent leurs vêtements que nous leur aidons à remettre, en leur prodiguant les plus tendres caresses ; pour ma part je mets cinq minutes à chausser au petit pied. Quand les mignonnes sont habillées, prêtes à partir, la porte ouverte, les quatre amoureuses, qui sont encore nues, enragées de rut, comme si elles s’étaient donné le mot, se jettent à genoux, se glissent sous les jupes, fripant les dentelles et se partageant les coïts, viennent gamahucher les mignonnes des deux côtés à la fois. Ennuyé de n’avoir pas de rôle, je viens entre mes deux beautés, je mets dans la main d’Agnès mon priape bandé, lui montrant à le secouer, j’occupe les mains de Blanche sur mes rouleaux ; puis, glissant mes deux mains sous leurs jupes, je prends une fesse dans chaque main, écrasant les chairs entre mes doigts, tandis qu’Agnès me branle à tour de poignet, et que Blanche pelote doucement mes pendeloques. Quand je sens que ça vient, j’allonge le cou ; Agnès se penche, me