Page:Dante - La Divine Comédie, traduction Lamennais volume 1, Didier, 1863.djvu/238

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L’ENFER.

1-12. Une certaine analogie entre les sensations perçues par les divers sens a introduit dans toutes les langues des locutions semblables. On trouve chez les Latins : Clarescunt sonitus, rumore accensus amaro, volvitur ater odor, etc. Nous disons aussi une voix sourde, un doux rayon, une brillante harmonie, une teinte chaude.

1-13. Dans notre vieille langue si libre et si riche, comme dans l’italien, qui s’employait pour quelqu’un qui, et nous avons encore certaines locutions analogues. Les vers suivants expliquent pourquoi le Poëte a dû se servir d’une expression vague pour désigner Virgile.

1-14. Sous Jules César.

1-15. Can Grande della Scala. Can, cane, signifie chien. D’autres pensent qu’il s’agit d’Uguccione della Faggiola.

1-16. Il faut se souvenir que « la louve » représente l’avarice.

1-17. Les interprètes diffèrent sur la situation de ce lieu, suivant qu’ils voient dans « le lévrier » Can della Scala, ou Uguccione della Faggiola.

1-18. La partie basse de l’Italie, près de la mer, autrefois appelée Latium.

1-19. Les âmes du Purgatoire.

1-20. « De sa cité », c’est-à-dire du Ciel.

1-21. Le « mal qu’il veut faire », ce sont les vices représentés par la forêt sauvage, épaisse et âpre, où il est engagé ; les « maux pires » sont les châtiments éternels auxquels ils le conduiraient.