Page:Daudet - Au bord des terrasses, 1906.djvu/65

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EAUX PROFONDES




Quel miroir font les yeux que remplit une larme
En fleurs qu’inonde le matin !
Leur bleu reflète des violettes de Parme,
Le jais s’assombrit sur leur tain !

Et comme cette eau vient d’une source profonde,
Puits de silence et de clarté,
Elle réfléchit mieux que le visible monde
Une intérieure beauté ;