Page:De Banville - Odes Funambulesques.djvu/148

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                 Le Comédien bouffon, au Lutin.

   C’est le plus beau de tous, il n’est pas dégoûté !
   Au Bourgeois, en lui montrant le groupe des danseuses.
   Voulez-vous voir aussi nos nymphes bocagères
   Et le chœur bondissant de nos danses légères ?
   Vous avouerez qu’auprès de nous Vestris marchait !

           Aux danseuses, avec l’intonation consacrée.

   Que la fête commence !

                  Aux musiciens de l’orchestre.

                              Hé ! messieurs de l’archet !
   Ce petit monde-là n’attend qu’une cadence ;

                   Au Bourgeois et au public.

   Car pour vous réjouir tout cela chante et danse.
   Nous possédons au moins soixante-treize Elssler.

                          Le Bourgeois.

   Soixante-treize ?

                      Le Comédien bouffon.

                    Au moins ! vous les verrez en l’air.

                          Le Bourgeois.

   Devant mes yeux charmés quand vont-elles s’ébattre ?