Page:De Banville - Odes Funambulesques.djvu/348

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Buloz, page 118, vers 15. ― Tout a été dit sur cet homme historique. Ce n’est pas une poutre qu’il a dans l’œil, mais une catapulte, car il se figure sincèrement qu’il a fait la gloire d’Alfred de Musset, de Henri Heine et de George Sand.


La houlette d’Arsène Houssaye, page 119, vers 19. ― C’est de la plaisanterie enfantine et par trop initiale. On s’amusait à faire d’Arsène Houssaye un berger, parce qu’il s’était occupé amoureusement du xviiie siècle ; mais il a bien prouvé, depuis lors, que son xviiie siècle, à lui, est celui de Beaumarchais et de Diderot. ― Jules Labitte, page 119, vers 23. ― C’était un libraire du quai Voltaire, très proche parent, à ce que je crois, du Labitte qui écrivait dans la Revue. Il a eu le mérite de croire, avant tout le monde, au génie poétique de Victor de Laprade et à celui de Pierre Dupont.


Le Mirecourt, page 120. ― Cette ode est la parodie du poëme de Victor Hugo intitulé Le Derviche (Orientales, xiii.) Le trait final de