Page:De Coster - Contes brabançons, 1861.djvu/96

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— Il fait clair là-dedans maintenant, dit Anna, en se frappant le front avec un geste enfantin.

— Mais si, demanda Hermann, Isaac n’avait pas rompu violemment les liens du mariage, tu serais restée fidèle et serais morte à la peine.

— Oui, répondit fermement Anna.

— Père Hermann, dit Ottevaere en se mettant gaiement à genoux, veux-tu dès à présent me regarder comme ton fils.

— Je le veux bien, répondit Hermann, puisque je viens de voir Braf le Prophète qui te léchait la main. C’est qu’il donne son consentement.


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