Page:De Curzon - Frédéric le Play.djvu/5

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Parmi les nombreux et intéressants papiers, correspondances et manuscrits dont mon père m’a institué le dépositaire et le légataire, se trouvait un travail sur Le Play qu’il apprécie en ces termes dans son testament :

« Après la mort de M. Le Play et sur le désir qu’il en avait exprimé lui-même[1], Mme Le Play me demanda l’autorisation de publier la longue correspondance[2] que j’avais entretenue avec son mari. Je m’y suis refusé, ne vou-

  1. « Si l’opinion continue à accepter les vérités que nous propageons avec votre concours, ces lettres pourront un jour, pour le fond comme pour la forme, devenir, avec votre approbation, l’objet d’une publication intéressante au point de vue de la science sociale. » (Lettre du 31 juillet 1881.)
  2. Ces lettres sont au nombre de 423, et la correspondance de F. Le Play avec mon père ne datait que de dix ans.
    H.de C.