Page:De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu/17

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
18
le chevalier

Il se rendit à Québec où des difficultés de plus d’un genre l’attendaient.

Seul, sans moyen de subsistance, il fut obligé de se mettre au service de différentes personnes qui toutes, remarquèrent en lui beaucoup d’intelligence et d’ardeur pour le travail.

il demeura successivement chez le Docteur Sewell, où il apprit l’anglais, chez le Juge Panet, chez Madame Bouchette, en qualité de jeune homme de confiance.

Pendant ses heures de loisir, il continuait toujours à dessiner et à peindre.