Page:De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu/54

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FALARDEAU.

votre œuvre ; mon regard courait sans cesse de l’original à la copie ; et, voyant celle-ci qui n’attendait que quelque dernière touche de la main si savamment fidèle et passionnée de laquelle elle tient le prestige de la vie, je rêvais, oui, je rêvais qu’un des élèves les plus chéris du grand maître allait venir l’achever. Voilà mon rêve. — Pourtant il y avait bien des difficultés à surmonter dans l’immense tâche que vous vous étiez imposée ! Que de beautés dans ce splendide modèle ! Que de beautés que tout le monde peut apprécier, mais qu’il est presque impossible de retracer ! Et combien d’artistes