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FALARDEAU.

Il y a toujours un sourire, prêt à s’envoler, sur le coin de sa lèvre.

Nous admirons beaucoup son talent ; mais il est une chose en lui que nous admirons plus encore : c’est sa modestie et la simplicité de ses manières.

La prospérité a souvent plus d’écueils que l’infortune.

Il a été fort contre le bonheur.

À Florence, sa vie est régulière comme celle d’un religieux.

Dès le matin, il est à son atelier. C’est un sanctuaire où personne n’est admis aux heures de travail.

De trois heures à six, il reçoit. L’accueil aimable, la grâce parfaite avec lesquels il fait les honneurs de