Page:Decombe - Les anciennes faïenceries rennaises.djvu/239

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TABLE DES MATIÈRES

Avant-Propos 
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CHAPITRE I. — Sommaire : A-t-il existé des faïenceries à Rennes avant le xviiie siècle ? — Les peintres verriers. — Un italien verrier et céramiste à Nantes au xvie siècle. — Céramistes italiens établis en Bretagne. — Obligation imposée en 1639 aux céramistes étrangers de former des apprentis français. — Quelques pièces du Musée de Rennes indiquant bien l’influence italienne. — Interruption de la fabrication locale. — Tentatives d’établissement de faïenceries par Campion en 1739, et par Cailleau en 1740. — En 1743, il n’existe plus en Bretagne qu’une seule faïencerie, celle de Quimper. — Les potiers de Rennes en 1748. 
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CHAPITRE II — LA MANUFACTURE DU PAVÉ SAINT-LAURENT. — Sommaire : Jean Forasassi, dit Barbarino, est autorisé à rétablir à Rennes une manufacture de « terre émaillée » en 1748. — De Charmoy lui succède l’année suivante — Sa chute en 1753. — Exploitation par une Société. — Acquisition de la manufacture par Duboys de la Vrillière en 1759. — Il sollicite divers privilèges ainsi que le titre de Manufacture royale. — Résistance de l’Intendant. — Intervention du duc d’Aiguillon. — Manufacture privilégiée. — Vente au sieur Leclerc en 1766. — Le conseiller Fourché de Quéhillac. — Leclerc demande pour son établissement le titre de Manufacture royale, qui lui est refusé. — Il sollicite des États de Bretagne un prêt de 30, 000 livres. — On lui prête 13, 000 livres. — Il meurt insolvable en 1773. — Recours des États contre de Rongouët, caution de Leclerc. — Acquisition de la manufacture par Jollivet, en 1775. — Demandes d’emprunts aux États. — Refus de ceux-ci. — Jollivet s’associe son gendre, Philippe Binet, en 1777. — La veuve Binet. —