Page:Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, tome 2.djvu/44

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paiement annuel de 100 moidores pour lui, et plus tard pour son fils celui viager de 50 moidores[1], que je leur avais promis et dont la plantation répondait comme d’une rente inféodée. – Voici que j’ai donné la première partie de ma vie de fortune et d’aventures, vie qu’on pourrait appeler une marqueterie de la Providence, vie d’une bigarrure telle que le monde en pourra rarement offrir de semblable. Elle commença follement, mais elle finit plus heureusement qu’aucune de ses circonstances ne m’avait donné lieu de l’espérer.


Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, illust page 497.png



  1. Le moidore que les Français nomment morde et les Portugais mœdadouro, est aussi une pièce d’or qui vaut environ 33 fr. 96 cent. P. B.