Page:Dostoïevski - Le Rêve de l’oncle, trad. Kaminsky, 1895.djvu/11

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


K- ÏÏ.7 - LE r’ ^ i r»r ’C’’ RÊVE DE L’ONCLE or THE Maria Alexandrovna Moskalev est certes la plus importante dame de Mordassov, il n’y a pas de doute. Vous croiriez, à la voir, q u ’elle n’a besoin de personne et que tout le monde, au contraire, lui a des obliga­ tions. Elle est peu aimée, c ’est vrai, assez cordialement détestée même : mais elle est universellement crainte, et c ’est tout ce qu’il lu i faut. Ce trait n’est-il pas d’une fine poli­ ticienne ? Pourquoi, par exemple, quoi­ qu’elle ait la passion des commérages et qu’elle ne puisse s’endormir tranquille si elle n’a rien appris de nouveau dans la i