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XI

LE RASSEMBLEMENT DES NATIONS


J’arrive maintenant à un point de mon histoire, dont le récit me coupe tout net la respiration, et me fait regretter d’avoir entrepris cette tâche de narrateur. Car quand j’écris, j’aime que cela aille lentement, en bon ordre, chaque chose à son tour, comme les moutons quand ils sortent d’un parc.

Cela pouvait-être ainsi à West Inch. Mais maintenant que nous voilà lancés dans une existence plus vaste, comme menus brins de paille qui dérivent lentement dans quelque fossé paresseux jusqu’au moment où ils se trouvent pris à l’improviste dans le cours et les remous rapides d’un grand fleuve, alors il m’est bien difficile, avec mon simple langage, de suivre tout cela pas à pas. Mais vous