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CHAPITRE XXVIII

LE SERVICE DES EAUX


i. — le temps de la soif.

Salubrité matérielle. — Abreuvoir général. — Rive droite. — Rive gauche. — Les moines de Saint-Laurent. — Saint-Martin des Champs. — Point de départ. — Philippe-Auguste. — La Maubuée. — Expropriation pour cause d’utilité publique. — Le roi substitué aux abbayes. — Concessions courtoises. — Édit du 9 octobre 1392. — substitution de la commune à la royauté. — Lettre de François Ier. — « La grosseur d’un pois tant seulement. » — Abus. — Réduction des concessions. — Origine de la vente de l’eau. — Sully. — La Samaritaine. — Le palais du Luxembourg. — Jean Coing. — Solennité. — Les eaux d’Arcueil. — La machine du pont Sainte-Anne. — Fouquet. — Consommation en 1655. — Pénurie. — Les moulins du pont Notre-Dame. — Sondages inutiles. — On reste stationnaire. — Fontaines sans eau. — Projet de Deparcieux. — Les frères Périer. — Les pompes à feu. — Agiotage. — La Révolution. — La Beuvronne et l’Ourcq. — Revenu hydraulique de la ville au commencement du dix-neuvième siècle. — L’eau à la portée de tous.


Parallèlement aux organes de salubrité morale à l’aide desquels on surveille les malfaiteurs, on secourt les indigents, on répand l’instruction, il existe dans toute agglomération humaine des organes de salubrité matérielle qui sont nécessaires à la vie commune des grandes villes. Sous ce rapport, Paris peut à bon droit