Page:Dujardin - Poésies, 1913.djvu/191

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IV


Aujourd’hui,
En d’harmonieuses volutes,
Ainsi qu’une lueur d’étoiles que nul de nos regards ne scrute,
Une calme clarté sereine luit.

Dans la claire et sereine calme nuit
Un doux orchestre se répercute
A travers les heures graves et les fugaces minutes…
Oh ! sois béni.

Souvenir des heures primitives,
Heures lascives.
Heures de fraternel émoi,

Premier sourire
De notre amour, repose-toi
En nos cœurs qui le bénissent et t’admirent.