Page:Dulaure - Des divinités génératrices ou du culte du phallus chez les anciens et les modernes, 1805.djvu/153

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portent à croire que les Grecs, devenus chrétiens et néanmoins restant attachés à une infinité de superstitions païennes, se sont difficilement déshabitués de ce culte, et qu’il doit en rester encore des traces parmi eux.