Page:Dumas - Histoire d’un casse-noisette, 1844.djvu/33

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avec fracas, et une telle lumière jaillit de l’appartement, que les enfants demeurèrent éblouis, n’ayant que la force de crier :

— Ah ! ah ! ah !

Alors le président et la présidente vinrent sur le seuil de la porte, prirent Fritz et Marie par la main.

— Venez voir, mes petits amis, dirent-ils, ce que l’enfant Jésus vient de vous apporter.

Les enfants entrèrent aussitôt dans le salon, et mademoiselle Trudchen, ayant posé son tricot sur la chaise qui était devant elle, les suivit.


L’ARBRE DE NOËL.


Mes chers enfants, il n’est pas que vous ne connaissiez Susse et Giroux, ces grands entrepreneurs du bonheur de la jeunesse ; on vous a conduits dans leurs splendides magasins, et l’on vous a dit, en vous ouvrant un crédit illimité : « Venez, prenez, choisis-