Page:Dumas - Histoire d’un casse-noisette, 1844.djvu/40

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— Alors les enfants ont dansé assez ; il faut qu’ils se promènent tandis que les promeneurs danseront à leur tour

— Mais tu n’es pas raisonnable, éternel demandeur ! s’écria le parrain qui commençait à se fâcher ; comme la mécanique est faite, il faut qu’elle marche.

— Alors, dit Fritz, je veux entrer dans le château.

— Ah ! pour cette fois, dit le président, tu es fou, mon cher enfant ; tu vois bien qu’il est impossible que tu entres dans ce château, puisque les girouettes qui surmontent les plus hautes tours vont à peine à ton épaule.

Fritz se rendit à cette raison et se tut ; mais, au bout d’un instant, voyant que les messieurs et les dames se promenaient sans cesse, que les enfants dansaient toujours, que le monsieur au manteau de fourrures se montrait et disparaissait à intervalles